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LE COUTEAU DE RAVAILLAC
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A droite de l’église, dans la Grand ‘Rue de Vivonne, on remarquait il y a peu de temps un hôtel-restaurant portant un nom étrange :   « Le Ravaillac* » !

En entrant dans le sanctuaire dédié à Saint-Georges dans l’église de Vivonne, derrière la porte à droite, au-dessus d’un bénitier, se trouve un encadrement contenant une notice historique du monument.

Il y est dit notamment : Ravaillac à son procès a déclaré que de passage en l’église de Vivonne, il avait eut une vision en forme d’un « More » dans un triangle, et il en avait conclu qu’il devait aller tuer le roi Henri IV.

La note datée du 8 septembre 1945, porte la signature du chanoine Hilaire Baudouin, curé-doyen de Vivonne : elle rappelle donc le passage de Ravaillac à Vivonne, mais la légende va beaucoup plus loin que l’histoire.

Voici ce que rapporte la tradition locale selon Roland Engerand  :
En un après-midi d’avril de l’an 1610, un moine roux, tout déguenillé, aux joues creuses et au regard fébrile, contemplait dans l’église de notre paroisse, un grand tableau – qui se remarque encore aujourd’hui dans ce sanctuaire – représentant Saint-Georges terrassant le dragon. Le morbide Feuillant fixait avidement cette peinture sans la quitter un instant du regard.

Dans ses yeux passaient de sombres lueurs… Il resta longtemps ainsi… Et puis, vaincu par la fatigue, il s’assoupit. A son réveil, il reprit sa contemplation, en proie à une sorte de hantise…
Cet homme se nommait François Ravaillac…

Ce fanatique visionnaire, qui d’Angoulême se dirigeait vers Paris et qui considérait le Béarnais comme le dragon de l’hérésie, puisait dans ce tableau, à travers le geste de Saint-Georges, l’ordre de transpercer le monarque qu’il soupçonnait de vouloir faire la guerre au pape. Sortant brusquement de l’église, il entra dans l’hôtellerie de la Croix-Blanche (qui abrite toujours sa façade en colombage à l’ombre du clocher) et, sous couvert de mendier un morceau de pain, il réussit à soustraire un couteau de cuisine qui, le 14 mai suivant, lui servit à poignarder le roi de France. Ces faits ont, d’ailleurs, été relatés à son procès.

Pitoyable Ravaillac qui soupçonnait le bon roi Henri d’être l’ennemi du pape, s’il avait connu les liens qui unissaient Paul V au roi de France, aurait-il accompli son geste meurtrier ?

Mais le couteau de l’assassin, venait-il de l’hôtellerie de la Croix-Blanche, comme le veut la tradition Vivonnoise ?

* Cet hôtel, anciennement « Hôtel de la Croix-Blanche » a été à nouveau débaptisé et rebaptisé "Le Saint-Georges" début 1994.

 

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